Le blogue devient un journal de bord!
Lexique et dictionnaire.dâ devient maintenant un blogue pour mon projet de recherche. Il y aura des mises à jour quotidiennes...

Travail final et Power Point

Vous trouverez mon travail final en PDF en cliquant ici.
Vous trouverez le fichier Power Point de ma présentation ici.
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mardi 2 octobre 2007

Enquête sur le terrain: Larousse impopulaire

Mieux vaut tard que jamais... Je vous présente aujourd'hui mon enquête sur le terrain qui s'est plus axée vers une enquête par téléphone et par courriel, ce qui a engendré un certain délai. J'ai voulu savoir quel dictionnaire, entre le Multidictionnaire, Le Robert et Le Larousse était le plus populaire dans les universités francophones du Québec. Voici les résultats:

Université du Québec à Chicoutimi (Coopérative étudiante de l'UQAC).
1) Multidictionnaire 2) Le Robert 3) Le Larousse

Université Laval (Zone)
1) Multidictionnaire 2) Le Robert 3) Le Larousse

Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (Coop le signet)
1) Le Larousse 2) Le Robert 3) Multidictionnaire

Université du Québec à Trois-Rivières (Coopsco Trois-Rivières)
1) Multidictionnaire 2) Le Robert 3) Le Larousse

Université du Québec à Montréal (COOP UQAM)
1) Le Robert 2) Multidictionnaire 2) Le Larousse

Université du Québec à Rimouski (Association coopérative étudiante de l'UQAR)
1) Le Robert 2) Multidictionnaire 3) Le Larousse

Université du Québec en Outaouais (Coopsco Outaouais)
1) Le Robert 2) le Multi 3) Le Larousse

UdeS, UQAM,
En attente de réponses (je ne veux pas achaler les gens avec mes courriels et appels)

Ces «résultats» montrent bien que Le Robert et Le Multidictionnaire arrivent toujours en premier, excepté à l'UQAT. Cependant, ces résultats ne sont aucunement scientifiques. En effet, la population universitaire n'est du même nombre dans chaque université. Aussi, les librairies étudiantes ne sont pas le seul endroit où les étudiants se procurent ces ouvrages de référence. Ceci, c'est sans compter les spécificités propres à chaque université. Par exemple, à l'UQAC, le Multidictionnaire est obligatoire dans le cours de Français écrit 1, ce qui a une conséquence directe sur les ventes. Ceci est également le cas à l'Université Laval. Aussi, le fait que ce même dictionnaire soit moins cher à la coop de l'université que partout ailleurs dans la région ne peut-il pas avoir également un effet sur les ventes? Plusieurs questionnements demeurent. Malgré tout, cet exercice a permis de dresser un certain portrait de la situation.

mardi 18 septembre 2007

Chargoggagogg­manchauggagogg­chaubunagungamaugg

Je devais bien attirer votre attention avec ce nom de lieu des plus long en Amérique. En effet, le lac Chargoggagogg­manchauggagogg­chaubunagungamaugg aussi appelé lac Chaubunagungamaug (un nom d'origine algonquine) se situe aux États-Unis près de la ville de Webster au Massachusetts. C'est en quelque sorte comme notre Piékouagami (lac Saint-Jean), mais 34 lettres en plus.
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Pour ce qui est du plus long mot français que l'on peut trouver dans le dictionnaire, anticonstitutionnellement s'impose. Il faut chercher dans Internet pour trouver des mots plus longs que ce dernier. Par contre, comme j'ai décidé de faire cet exercice la veille du cours, les mots les plus longs ont presque tous été trouvés par mes collègues. Et comme Internet n'est pas toujours une source très sûre, j'hésite à mettre les mots que j'ai trouvés. J'ai donc chercher d'autres éléments intéressants:
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1) Si j'avais voulu gagner le concours du plus long mot, j'aurais utilisé le mot trouvé par Olivier Bergeron (hexakosioihexekontahexaphobique) et l'aurais mis au pluriel pour avoir un mot de 32 lettres.
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2) Dysart, Dudley, Harcourt, Guilford, Harburn, Bruton, Havelock, Eyre and Clyde est une municipalité de canton situé en Ontario dans l'unité municipale régionale de Haliburton. Ces noms sont à la fois approuvés par le fédéral et le provincial. Je n'ose pas imaginer les affiches d'indications routières de ce nom comportant 68 lettres...
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3) Au Québec, le nom de lieu le plus long est L'Annonciation-de-la-Bienheureuse-Vierge-Marie-de-Nazareth et comporte 58 lettres. Il semble que cet endroit soit une église dans le coin de Rimouski.
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4) La vitamine B, que l'on peut également appeler riboflavine se nomme scientifiquement le chlorure d'aminométhylpyrimidinylhydroxyéthylméthythiazolium. (wikipedia)
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Intéressant non?

vendredi 7 septembre 2007

QUESTIONS D'INTRODUCTION

1. Ëtes-vous un collectionneur de mots?
Je dirais que oui. J'adore jouer avec la langue. Comme un enfant, à chaque fois que j'apprends un nouveau mot, je l'utilise le plus souvent possible dans les phrases les plus banales. J'aime aussi utiliser les mots dans des contextes où on les emploie rarement de manière à faire rire les gens et à leur apprendre des choses.

2. Qu'est-ce qu'un dictionnaire ? un glossaire ? un lexique ?une encyclopédie ? une terminologie ?
Selon moi, un dictionnaire est un ouvrage dans lequel sont rassemblés des mots d'une langue donnée et suivant un ordre alphabétique et qui nous présente le mot de différentes façons (définition, traduction, sonorité, caractéristiques, etc.)

Un glossaire est un petit dictionnaire que l'on retrouve à la fin d'un oeuvre (livre scientifique).

Un lexique est une sélection de mots qui ont besoin d'être définis de par leur complexité ou leur nouveauté.

Un encyclopédie est un dictionnaire qui va en profondeur. On insiste sur le fonctionnement (fonction) et les caractéristiques particulières des choses en ajoutant des images.

Une terminologie est un dictionnaire spécialisé dans un domaine particulier (informatique, médical, etc.)

3. Quelle est la fonction du dictionnaire?
Voir réponse numéro 2.

4.Combien de dictionnaires possédez-vous?
Au total, je possède 9 dictionnaires, 9 grammaires et 16 ouvrages d'aide à l'écriture et à la grammaire. Si vous ne me croyez pas, je vous les apporterai.

5.Consultez-vous souvent vos outils de référence?
Oui. J'en utilise enmoyenne un chaque jour, sauf si je suis en période de travaux et écriture. En ce qui concerne Antidote, je l'utilise à chaque jour.

6.Les dictionnaires sont-ils tous semblables?
Semblables oui. Par contre, quand on les observe de plus près, on se rend bien compte qu'ils ont des rôles et identités différents. Vous n'avez qu'à feuilleter à la fois un Multidictionnaire, un Robert et un Larousse pour vous en rendre compte.

7.Est-ce que tous les mots sont acceptables dans un dictionnaire?
Oui. C'est le contexte dans lequel on l'utilise et le sens qu'on leur donne qui varient sur leur acceptabilité.

8.Connaissez-vous des dictionnaires de fabrication québécoise?
Oui. Le Multidictionnaire de la langue française, le Robert Dictionnaire québécois d'aujourd'hui et le Dictionnaire des COOCCURRENCES à l'usage des écoles.

9.Si vous êtes un collectionneur de mots, pouvez-vous me donner des exemples de particularismes (faune, flore, alimentation, culture, expressions familières) de votre région (incorporer des photos sur votre blog pour illustrer ces réalités).
Ah, c'est ça un collectionneur de mots. Jusqu'à l'âge de 10 ans, j'ai toujours pensé que la crème glacée était de la crème *lacée.
Jusqu'à l'âge de 15 ans, j'ai toujours pensé que c'était du *vacarNe et non du vacarme.
Jusqu'à l'âge de 18 ans, je disais *BORGUELÉ au lieu de bariolé pour décrire que quelque chose est sale (ex. Une fenêtre bariolé).

Nouvelles acquisitions

Voici deux ouvrages que je me suis procurés cette semaine et qui font partie de mes ouvrages dictionnairiques. Tout d'abord, le Dictionnaire de Linguistique publié chez Larousse sera un outil fort utile dans le cadre de mes cours disciplinaires. Pour l'instant, je ne l'ai pas encore utilisé, mais je compte bien le faire bientôt pour clarifier certains points du cours d'analyse discursive par exemple. Aussi, les termes linguistiques sont parfois difficiles à comprendre en classe, donc j'aurai un outil pour m'aider. J'ai ensuite acheté le Dictionnaire des cooccurrences à l'usage des écoles, outil qui me permettra d'utiliser de nouvelles expressions lors que je voudrai communiquer autant à l'écrit qu'à l'oral. Par contre, l'ouvrage s'adresse aux jeunes. La préface et la quatrième de couverture s'adressent directement à eux avec l'utilisation du tu. Il n'en demeure pas moins que ce dictionnaire est un outil intéressant que vous pourrez apporter en classe lors de vos stages et autres interventions auprès des jeunes. Pour les intéressés, ces deux ouvrages sont disponibles à la Coop.

lundi 3 septembre 2007

Mes références dictionnairiques personnelles

Mes références dictionnairiques personnelles sont au nombre de sept et ont toutes des rôles bien particuliers. Cinq sont papier et deux sont virtuelles. Tout d'abord, quand je me questionne sur la définition précise d'un mot, j'utilise Le Robert. Bien que les deux éditions que je possède proviennent de France Loisir, la cousine française de Québec Loisirs, elles me permettent de trouver réponse à mes questions. D'autant plus qu'une édition semble tenir compte de certaines particularités du Québec soit Le Robert Dictionnaire Québécois d'aujourd'hui. Pour avoir cherché dans Internet à son sujet, il semble que ce dernier ait été contesté lors de sa parution...

Le troisième ouvrage que j'utilise est à mon avis plus polyvalent. En effet, le Multidictionnaire de la langue française est un outil très versatile qui nous permet de trouver la nature d'un mot en passant par l'accord des participes passés employés seuls ou bien les règles d'utilisation des chiffres romains. Je possède cet ouvrage depuis quelques mois seulement et je l'ai ouvert plus souvent que l'ensemble des autres dictionnaires. Sa place n'est pas dans la bibliothèque avec les autres, mais sur mon bureau, prêt à être ouvert à tout moment. Je préfère ce dictionnaire, car il offre tout à portée de main.


Le quatrième ouvrage est celui que j'utilise le moins souvent. À vrai dire, je ne l'ai pas utilisé depuis plusieurs mois, si ce n'est que pour aplatir des feuilles de notes froissées, car c'est l'ouvrage le plus imposant de tous. Je crois que la raison pour laquelle je n'utilise plus ou presque plus le Robert Collins Senior est que depuis que je suis en enseignement du français au secondaire, je me concentre principalement sur la langue française, alors pourquoi utiliser un dictionnaire anglais-français? Il m'arrive de l'ouvrir à l'occasion pour savoir comment prononcer un mot, autant français qu'anglais, car les deux versions du Robert que je possède ne contiennent pas les transcriptions phonétiques.

Le dernier ouvrage papier que j'utilise est le plus récent. Il s'agit du Larousse étymologique et historique du français. Vous me trouverez probablement fou, mais j'ai eu ce dictionnaire cet été comme cadeau de fête (il était sur ma liste de suggestion). Je voulais avoir un tel dictionnaire pour pouvoir mieux expliquer les racines de certains mots et leurs origines. Dans une classe de français, il est toujours intéressant de savoir d'où proviennent certains mots et d'en connaitre l'équivalent latin ou autre. Lorsque je serai en avant d'une classe, je compte bien faire profiter mes élèves de ce genre de connaissances.

Comme dit plus haut, les deux derniers outils que j'utilise sont virtuels. Tout d'abord, le logiciel Antidote Rx est selon moi assez génial. En effet, en une fraction de seconde, il est possible de connaitre la définition d'un mot, les synonymes de ce dernier ainsi qu'une foule d'autres renseignements tels que les citations comprenant ce mot, les mots de même famille et ainsi que quelques points de grammaire, de syntaxe, de rédaction et autres. Ce logiciel offre aussi la possibilité de corriger un travail ou autre moyennant une certaine revision, car il n'est pas infaillible. Ensuite, le Grand dictionnaire terminologique de l'Office québécois de la langue française est le second outil virtuel que j'utilise. J'utilise surtout ce dernier pour démystifier certains mots ou «légendes urbaines linguistiques» telles que le pluriel de cheval. J'aime le Grand dictionnaire terminologique, car il permet de trouver des réponses à des questions actuelles comme les anglicismes ou les néologismes.

samedi 1 septembre 2007

lexique et dictionnaires.dâ version 2.0

Bonjour et bienvenue sur mon blogue! J'ai finalement été en mesure de le publier sans qu'il ne s'efface automatiquement comme ce fut le cas à maintes reprises depuis jeudi passé. Non pas que je suis nul en informatique, mais bien parce que j'essayais de lui donner une mise en forme originale en me servant de ce foutu HTML (Hazardeuses Tentatives de Mettre en ligne? selon ma définition). Vous y trouverez bientôt contenu et informations concernant le cours Lexique et dictionnaires (7LIN107) et vous pourrez suivre la progression de mon blogue au fil des jours.

Pourquoi lexique et dictionnaires.dâ? Tout simplement pour conserver le titre du cours tout en lui donnant une petite touche personnelle, (dâ), car tout le monde ou presque m'appelle Dâ.

Bonne visite!
David M.
 

BLOGUE CRÉÉ DANS LE CADRE DU COURS LEXIQUE ET DICTIONNAIRES (7LNG107) À L'UQAC À L'AUTOMNE 2007