J'ai profité de la venue à l'université d'une entreprise de liquidation de livres pour acquérir Le nouveau Littré. C'est une de mes collègues qui m'a parlé de cet ouvrage que je ne connaissais pas. Bien entendu, il ne s'agit pas de la nouvelle édition, mais tout de même, pour le prix, cela valait la peine. De toute façon, le Littré est reconnu comme étant un dictionnaire dans lequel on peut trouver des mots anciens. Je ne l'ai pas encore feuilleté pour avoir une idée précise, mais je compte bien l'étudier prochainement. Le blogue devient un journal de bord!
Travail final et Power Point
Affichage des articles dont le libellé est Référence. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Référence. Afficher tous les articles
vendredi 2 novembre 2007
Nouvelle acquisition
J'ai profité de la venue à l'université d'une entreprise de liquidation de livres pour acquérir Le nouveau Littré. C'est une de mes collègues qui m'a parlé de cet ouvrage que je ne connaissais pas. Bien entendu, il ne s'agit pas de la nouvelle édition, mais tout de même, pour le prix, cela valait la peine. De toute façon, le Littré est reconnu comme étant un dictionnaire dans lequel on peut trouver des mots anciens. Je ne l'ai pas encore feuilleté pour avoir une idée précise, mais je compte bien l'étudier prochainement. vendredi 12 octobre 2007
Le bon usage, avant sa sortie officielle!!
La quatorzième édition comprend exactement 1600 pages et a nécessité un travail de plus de 10 ans et se dit « comme une référence incontournable ». La principale différence d'avec les autres éditions est la présence des notions historiques et des remarques en marge. Fait intéressant, on mentionne quelques particularismes de la francophonie, dont le Québec (voir l'extrait ci-dessous). On dit également son contenu a été enrichi et actualisé. Je vous propose donc de vous en parler davantage d'ici la fin de la session.
GREVISSE, Maurice et GOOSSE, André, « Le bon usage. Grevisse langue française », Bruxelles, de boeck duclot, 2007, 1 600 pages.
Distribué au Canada par ERPI. Sortie officielle le 15 octobre 2007.Sur commande à la coopérative étudiante de l'UQAC. 130.15 membre, 139.95 non-membre.
vendredi 7 septembre 2007
QUESTIONS D'INTRODUCTION
1. Ëtes-vous un collectionneur de mots?
Je dirais que oui. J'adore jouer avec la langue. Comme un enfant, à chaque fois que j'apprends un nouveau mot, je l'utilise le plus souvent possible dans les phrases les plus banales. J'aime aussi utiliser les mots dans des contextes où on les emploie rarement de manière à faire rire les gens et à leur apprendre des choses.
2. Qu'est-ce qu'un dictionnaire ? un glossaire ? un lexique ?une encyclopédie ? une terminologie ?
Selon moi, un dictionnaire est un ouvrage dans lequel sont rassemblés des mots d'une langue donnée et suivant un ordre alphabétique et qui nous présente le mot de différentes façons (définition, traduction, sonorité, caractéristiques, etc.)
Un glossaire est un petit dictionnaire que l'on retrouve à la fin d'un oeuvre (livre scientifique).
Un lexique est une sélection de mots qui ont besoin d'être définis de par leur complexité ou leur nouveauté.
Un encyclopédie est un dictionnaire qui va en profondeur. On insiste sur le fonctionnement (fonction) et les caractéristiques particulières des choses en ajoutant des images.
Une terminologie est un dictionnaire spécialisé dans un domaine particulier (informatique, médical, etc.)
3. Quelle est la fonction du dictionnaire?
Voir réponse numéro 2.
4.Combien de dictionnaires possédez-vous?
Au total, je possède 9 dictionnaires, 9 grammaires et 16 ouvrages d'aide à l'écriture et à la grammaire. Si vous ne me croyez pas, je vous les apporterai.
5.Consultez-vous souvent vos outils de référence?
Oui. J'en utilise enmoyenne un chaque jour, sauf si je suis en période de travaux et écriture. En ce qui concerne Antidote, je l'utilise à chaque jour.
6.Les dictionnaires sont-ils tous semblables?
Semblables oui. Par contre, quand on les observe de plus près, on se rend bien compte qu'ils ont des rôles et identités différents. Vous n'avez qu'à feuilleter à la fois un Multidictionnaire, un Robert et un Larousse pour vous en rendre compte.
7.Est-ce que tous les mots sont acceptables dans un dictionnaire?
Oui. C'est le contexte dans lequel on l'utilise et le sens qu'on leur donne qui varient sur leur acceptabilité.
8.Connaissez-vous des dictionnaires de fabrication québécoise?
Oui. Le Multidictionnaire de la langue française, le Robert
Dictionnaire québécois d'aujourd'hui et le Dictionnaire des COOCCURRENCES à l'usage des écoles.
9.Si vous êtes un collectionneur de mots, pouvez-vous me donner des exemples de particularismes (faune, flore, alimentation, culture, expressions familières) de votre région (incorporer des photos sur votre blog pour illustrer ces réalités).
Ah, c'est ça un collectionneur de mots. Jusqu'à l'âge de 10 ans, j'ai toujours pensé que la crème glacée était de la crème *lacée.
Jusqu'à l'âge de 15 ans, j'ai toujours pensé que c'était du *vacarNe et non du vacarme.
Jusqu'à l'âge de 18 ans, je disais *BORGUELÉ au lieu de bariolé pour décrire que quelque chose est sale (ex. Une fenêtre bariolé).
Je dirais que oui. J'adore jouer avec la langue. Comme un enfant, à chaque fois que j'apprends un nouveau mot, je l'utilise le plus souvent possible dans les phrases les plus banales. J'aime aussi utiliser les mots dans des contextes où on les emploie rarement de manière à faire rire les gens et à leur apprendre des choses.
2. Qu'est-ce qu'un dictionnaire ? un glossaire ? un lexique ?une encyclopédie ? une terminologie ?
Selon moi, un dictionnaire est un ouvrage dans lequel sont rassemblés des mots d'une langue donnée et suivant un ordre alphabétique et qui nous présente le mot de différentes façons (définition, traduction, sonorité, caractéristiques, etc.)
Un glossaire est un petit dictionnaire que l'on retrouve à la fin d'un oeuvre (livre scientifique).
Un lexique est une sélection de mots qui ont besoin d'être définis de par leur complexité ou leur nouveauté.
Un encyclopédie est un dictionnaire qui va en profondeur. On insiste sur le fonctionnement (fonction) et les caractéristiques particulières des choses en ajoutant des images.
Une terminologie est un dictionnaire spécialisé dans un domaine particulier (informatique, médical, etc.)
3. Quelle est la fonction du dictionnaire?
Voir réponse numéro 2.
4.Combien de dictionnaires possédez-vous?
Au total, je possède 9 dictionnaires, 9 grammaires et 16 ouvrages d'aide à l'écriture et à la grammaire. Si vous ne me croyez pas, je vous les apporterai.
5.Consultez-vous souvent vos outils de référence?
Oui. J'en utilise enmoyenne un chaque jour, sauf si je suis en période de travaux et écriture. En ce qui concerne Antidote, je l'utilise à chaque jour.
6.Les dictionnaires sont-ils tous semblables?
Semblables oui. Par contre, quand on les observe de plus près, on se rend bien compte qu'ils ont des rôles et identités différents. Vous n'avez qu'à feuilleter à la fois un Multidictionnaire, un Robert et un Larousse pour vous en rendre compte.
7.Est-ce que tous les mots sont acceptables dans un dictionnaire?
Oui. C'est le contexte dans lequel on l'utilise et le sens qu'on leur donne qui varient sur leur acceptabilité.
8.Connaissez-vous des dictionnaires de fabrication québécoise?
Oui. Le Multidictionnaire de la langue française, le Robert
Dictionnaire québécois d'aujourd'hui et le Dictionnaire des COOCCURRENCES à l'usage des écoles.9.Si vous êtes un collectionneur de mots, pouvez-vous me donner des exemples de particularismes (faune, flore, alimentation, culture, expressions familières) de votre région (incorporer des photos sur votre blog pour illustrer ces réalités).
Ah, c'est ça un collectionneur de mots. Jusqu'à l'âge de 10 ans, j'ai toujours pensé que la crème glacée était de la crème *lacée.
Jusqu'à l'âge de 15 ans, j'ai toujours pensé que c'était du *vacarNe et non du vacarme.
Jusqu'à l'âge de 18 ans, je disais *BORGUELÉ au lieu de bariolé pour décrire que quelque chose est sale (ex. Une fenêtre bariolé).
Libellés :
Antidote,
dictionnaire,
lexique,
Référence,
Robert
Nouvelles acquisitions
Voici deux o
uvrages que je me suis procurés cette semaine et qui font partie de mes ouvrages dictionnairiques. Tout d'abord, le Dictionnaire de Linguistique publié chez Larousse sera un outil fort utile dans le cadre de mes cours disciplinaires. Pour l'instant, je ne l'ai pas encore utilisé, mais je compte bien le faire bientôt pour clarifier certains points du cours d'analyse discursive par exemple. Aussi, les termes linguistiques sont parfois difficiles à comprendre en classe, donc j'aurai un outil pour m'aider. J'ai ensuite acheté le Dictionnaire des cooccurrences à l'usage des écoles, outil qui me permettra d'utiliser de nouvelles expressions lors que je voudrai communiquer autant à l'écrit qu'à l'oral. Par contre, l'ouvrage s'adresse aux jeunes. La préface et la quatrième de couverture s'adressent directement à eux avec l'utilisation du tu. Il n'en demeure pas moins que ce dictionnaire est un outil intéressant que vous pourrez apporter en classe lors de vos stages et autres interventions auprès des jeunes. Pour les intéressés, ces deux ouvrages sont disponibles à la Coop.lundi 3 septembre 2007
Mes références dictionnairiques personnelles
Mes références dictionnairiques personnelles sont au nombre de sept et ont toutes des rôles bien particuliers. Cinq sont papier et deux sont virtuelles. Tout d'abord, quand je me questionne sur la définition précise d'un mot, j'utilise Le Robert. Bien que les deux éditions que je possède proviennent de France Loisir, la cousine française de Québec Loisirs, elles me permettent de trouver réponse à mes questions. D'autant plus qu'une édition semble tenir compte de certaines particularités du Québec soit Le Robert Dictionnaire Québécois d'aujourd'hui. Pour avoir cherché dans Internet à son sujet, il semble que ce dernier ait été contesté lors de sa parution...
Le troisième ouvrage que j'utilise est à mon avis plus polyvalent. En effet, le Multidictionnaire de la langue française est un outil très versatile qui nous permet de trouver la nature d'un mot en passant par l'accord des participes passés employés seuls ou bien les règles d'utilisation des chiffres romains. Je possède cet ouvrage depuis quelques mois seulement et je l'ai ouvert plus souvent que l'ensemble des autres dictionnaires. Sa place n'est pas dans la bibliothèque avec les autres, mais sur mon bureau, prêt à être ouvert à tout moment. Je préfère ce dictionnaire, car il offre tout à portée de main.
Le quatrième ouvrage est celui que j'utilise le moins souvent. À vrai dire, je ne l'ai pas utilisé depuis plusieurs mois, si ce n'est que pour aplatir des feuilles de notes froissées, car c'est l'ouvrage le plus imposant de tous. Je crois que la raison pour laquelle je n'utilise plus ou presque plus le Robert Collins Senior est que depuis que je suis en enseignement du français au secondaire, je me concentre principalement sur la langue française, alors pourquoi utiliser un dictionnaire anglais-français? Il m'arrive de l'ouvrir à l'occasion pour savoir comment prononcer un mot, autant français qu'anglais, car les deux versions du Robert que je possède ne contiennent pas les transcriptions phonétiques.
Le dernier ouvrage papier que j'utilise est le plus récent. Il s'agit du Larousse étymologique et historique du français. Vous me trouverez probablement fou, mais j'ai eu ce dictionnaire cet été comme cadeau de fête (il était sur ma liste de suggestion). Je voulais avoir un tel dictionnaire pour pouvoir mieux expliquer les racines de certains mots et leurs origines. Dans une classe de français, il est toujours intéressant de savoir d'où proviennent certains mots et d'en connaitre l'équivalent latin ou autre. Lorsque je serai en avant d'une classe, je compte bien faire profiter mes élèves de ce genre de connaissances.Comme dit plus haut, les deux derniers outils que j'utilise sont virtuels. Tout d'abord, le logicie
l Antidote Rx est selon moi assez génial. En effet, en une fraction de seconde, il est possible de connaitre la définition d'un mot, les synonymes de ce dernier ainsi qu'une foule d'autres renseignements tels que les citations comprenant ce mot, les mots de même famille et ainsi que quelques points de grammaire, de syntaxe, de rédaction et autres. Ce logiciel offre aussi la possibilité de corriger un travail ou autre moyennant une certaine revision, car il n'est pas infaillible. Ensuite, le Grand dictionnaire terminologique de l'Office québécois de la langue française est le second outil virtuel que j'utilise. J'utilise surtout ce dernier pour démystifier certains mots ou «légendes urbaines linguistiques» telles que le pluriel de cheval. J'aime le Grand dictionnaire terminologique, car il permet de trouver des réponses à des questions actuelles comme les anglicismes ou les néologismes.
Libellés :
Antidote,
dictionnaire,
Multidictionnaire,
Oqlf,
Référence,
Robert
Inscription à :
Articles (Atom)